NOTRE HISTOIRE
J'ai deux chats, et un canapé en moins.
Ce site n'est pas parti d'une idée de commerce. Il est parti d'un accoudoir.
Ça a commencé par l'accoudoir droit.
Au début on ne voit presque rien. Un fil qui dépasse, qu'on coupe. Puis deux. Puis l'accoudoir prend cette texture de paillasson que tout le monde reconnaît, et on comprend que c'est fini. On ne change pas de canapé parce que le chat l'a choisi. On vit avec, on retourne le coussin quand quelqu'un vient, et on cherche autre chose.
Cette autre chose, c'est censé être un arbre à chat. C'est là que les ennuis commencent vraiment.
Vladimir et Simba
Deux chats sous le même toit, et deux façons complètement différentes de se servir d'un arbre. C'est en les regardant que j'ai compris ce qui manquait à tous ceux que j'avais achetés.
Vladimir
LE POINT LE PLUS HAUT
Noir, yeux verts, et il prend toujours la place la plus haute. Pas la plus confortable, la plus haute. Un arbre sans vrai sommet, il monte une fois et il n'y revient jamais.
Simba
LA VUE, À MI-HAUTEUR
Elle ne grimpe pas, elle s'installe. Il lui faut un couchage large à mi-hauteur, d'où elle voit la pièce entière sans avoir besoin de monter plus haut.
Deux usages qui n'ont rien à voir entre eux. Un arbre qui n'en sert qu'un seul laisse l'autre retourner sur le canapé.
Deux ou trois arbres à chat, entre soixante et quatre-vingt-dix euros.
On se dit qu'on ne va quand même pas mettre deux cents euros dans un meuble pour chat. Alors on prend celui à soixante-dix. Il tient un an, parfois moins. Le poteau prend du jeu, la moquette se décolle par plaques, un plateau finit de travers. Un jour on le descend avec les encombrants sans même être déçu, parce qu'au fond on le savait en l'achetant.
Au deuxième, le calcul se fait tout seul, et il n'est pas flatteur. J'avais dépensé le prix d'un bon arbre pour n'en avoir jamais eu un seul.
LE MOMENT OÙ J'AI CHERCHÉ MIEUX
Deux choses m'ont vraiment agacé.
Les fiches ne disent pas les dimensions.
Du « XXL » qui fait un mètre vingt. Des hauteurs approximatives. Et surtout, aucun diamètre de poteau nulle part, alors que c'est la seule cote qui dit si un chat peut s'y accrocher sans le faire vriller. On achète à l'aveugle, et on découvre la vraie taille en ouvrant le carton.
Rien n'est pensé pour plusieurs chats.
Tout est conçu pour un chat. Une place haute, un couchage, une niche. À deux, la place haute devient une ressource rare, l'autre se rabat ailleurs, et le problème que l'arbre devait régler revient par la fenêtre.
Je ne fabrique pas.
Autant le dire ici plutôt que de vous laisser l'imaginer. Je ne suis pas menuisier, je n'ai pas d'atelier et je ne monte rien à la main. Je choisis des arbres chez des fabricants, je les fais venir, et je les revends. Chaque commande est préparée à la commande, et le délai, préparation puis acheminement, est publié sur la page Livraison avant que vous payiez.
Ce que j'apporte n'est pas une paire de mains. C'est un tri, et un refus.
CE QUE JE REFUSE DE VENDRE
Du panneau de particules vendu sans le dire.
Une cote annoncée que je n'ai pas constatée.
Un avis que j'aurais écrit moi-même.
Un prix barré qui n'a jamais été pratiqué.
Un « XXL » posé sur un arbre qui ne l'est pas.
Ce que ça change sur ce site
Une histoire ne prouve rien. Voilà les trois endroits où vous pouvez vérifier que je fais ce que je dis.
Les cotes sont publiées
Chaque cote affichée porte sa source. Un chiffre sans source ne s'affiche pas.
Voir la fiche du Massif
Les pièces d'usure se rachètent
Le sisal s'use, c'est normal. Sur Le Massif, le poteau se commande à l'unité, pour que l'arbre reste et que la pièce parte.
Voir les pièces de rechange
Les remises sont automatiques
Aucun code à chercher, aucune condition cachée : la remise s'applique au panier, la même pour tout le monde, et le prix payé est celui qui s'affiche.
Voir le catalogue
Si vous aussi vous avez un accoudoir en moins.
Les arbres du catalogue sont ceux que je garderais chez moi, avec Vladimir sur le sommet et Simba à mi-hauteur.
Voir les arbres
Lire le guide Maine Coon
NOTRE HISTOIRE
J'ai deux chats, et un canapé en moins.
Ce site n'est pas parti d'une idée de commerce. Il est parti d'un accoudoir.
Ça a commencé par l'accoudoir droit.
Au début on ne voit presque rien. Un fil qui dépasse, qu'on coupe. Puis deux. Puis l'accoudoir prend cette texture de paillasson que tout le monde reconnaît, et on comprend que c'est fini. On ne change pas de canapé parce que le chat l'a choisi. On vit avec, on retourne le coussin quand quelqu'un vient, et on cherche autre chose.
Cette autre chose, c'est censé être un arbre à chat. C'est là que les ennuis commencent vraiment.
Vladimir et Simba
Deux chats sous le même toit, et deux façons complètement différentes de se servir d'un arbre. C'est en les regardant que j'ai compris ce qui manquait à tous ceux que j'avais achetés.
Vladimir
LE POINT LE PLUS HAUT
Noir, yeux verts, et il prend toujours la place la plus haute. Pas la plus confortable, la plus haute. Un arbre sans vrai sommet, il monte une fois et il n'y revient jamais.
Simba
LA VUE, À MI-HAUTEUR
Elle ne grimpe pas, elle s'installe. Il lui faut un couchage large à mi-hauteur, d'où elle voit la pièce entière sans avoir besoin de monter plus haut.
Deux usages qui n'ont rien à voir entre eux. Un arbre qui n'en sert qu'un seul laisse l'autre retourner sur le canapé.
Deux ou trois arbres à chat, entre soixante et quatre-vingt-dix euros.
On se dit qu'on ne va quand même pas mettre deux cents euros dans un meuble pour chat. Alors on prend celui à soixante-dix. Il tient un an, parfois moins. Le poteau prend du jeu, la moquette se décolle par plaques, un plateau finit de travers. Un jour on le descend avec les encombrants sans même être déçu, parce qu'au fond on le savait en l'achetant.
Au deuxième, le calcul se fait tout seul, et il n'est pas flatteur. J'avais dépensé le prix d'un bon arbre pour n'en avoir jamais eu un seul.
LE MOMENT OÙ J'AI CHERCHÉ MIEUX
Deux choses m'ont vraiment agacé.
Les fiches ne disent pas les dimensions.
Du « XXL » qui fait un mètre vingt. Des hauteurs approximatives. Et surtout, aucun diamètre de poteau nulle part, alors que c'est la seule cote qui dit si un chat peut s'y accrocher sans le faire vriller. On achète à l'aveugle, et on découvre la vraie taille en ouvrant le carton.
Rien n'est pensé pour plusieurs chats.
Tout est conçu pour un chat. Une place haute, un couchage, une niche. À deux, la place haute devient une ressource rare, l'autre se rabat ailleurs, et le problème que l'arbre devait régler revient par la fenêtre.
Je ne fabrique pas.
Autant le dire ici plutôt que de vous laisser l'imaginer. Je ne suis pas menuisier, je n'ai pas d'atelier et je ne monte rien à la main. Je choisis des arbres chez des fabricants, je les fais venir, et je les revends. Chaque commande est préparée à la commande, et le délai, préparation puis acheminement, est publié sur la page Livraison avant que vous payiez.
Ce que j'apporte n'est pas une paire de mains. C'est un tri, et un refus.
CE QUE JE REFUSE DE VENDRE
Du panneau de particules vendu sans le dire.
Une cote annoncée que je n'ai pas constatée.
Un avis que j'aurais écrit moi-même.
Un prix barré qui n'a jamais été pratiqué.
Un « XXL » posé sur un arbre qui ne l'est pas.
Ce que ça change sur ce site
Une histoire ne prouve rien. Voilà les trois endroits où vous pouvez vérifier que je fais ce que je dis.
Les cotes sont publiées
Chaque cote affichée porte sa source. Un chiffre sans source ne s'affiche pas.
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Les pièces d'usure se rachètent
Le sisal s'use, c'est normal. Sur Le Massif, le poteau se commande à l'unité, pour que l'arbre reste et que la pièce parte.
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Les remises sont automatiques
Aucun code à chercher, aucune condition cachée : la remise s'applique au panier, la même pour tout le monde, et le prix payé est celui qui s'affiche.
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Si vous aussi vous avez un accoudoir en moins.
Les arbres du catalogue sont ceux que je garderais chez moi, avec Vladimir sur le sommet et Simba à mi-hauteur.
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